Art & Culture | Expositions

64e Salon de Charenton

19 janvier 2017 |

Du 19 janvier au 11 février 2017 s’est tenu à l’Espace Art et Liberté le 64e Salon de Charenton, un rendez-vous annuel très apprécié qui confronte les talents de près de 200 artistes. Cette année l’invité d’honneur est l’artiste urbain MOSKO. Quelques photos des œuvres de cet artiste et quelques coups de cœur.

Le vernissage

Vernissage de l’exposition le jeudi 19 janvier 2017 à 19 h.

Mosko

Mosko est un artiste urbain qui a commencé à travailler dans le 18e arrondissement de Paris avec le désir de donner des couleurs aux façades grises. Il utilise la technique des pochoirs pour réaliser ses figures de la savane africaine.

MOSKO à gauche.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

MOSKO.

Luca Simonini.

Anne-Françoise Couloumy.

Pierre Yermia.

Dominique Brenner.

Sophie Rousseau.

Pierre Delcourt.

Bruno Sparado.

Frédéric Pinton.

Manoël Pillard.

Marie-Pierre Didrich.

Gérard Caudroy.

Clara Crespin.

Joël Duprat.

Rini Ferhi.

Nan-Young CHO.

Nicole Ruby.

Daphné Dejay.

Françoise Vallée.

Franck Bertran.

Senêt.

Caroline Lavisse.

Sylvie Abelanet.

Annie Pernel.

Isabelle Laffly.

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Conférence

Le 6 février, le directeur de l’Espace Art et Liberté, Frédéric Mette, a animé une présentation d’une sélection d’œuvres.

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Il a exposé le parcours de l’artiste urbain Mosko, l’invité d’honneur, et détaillé une dizaine d’œuvres qu’il avait retenues. Choix difficile, tellement le salon de Charenton accueille de talents variés.

J’ai bien aimé les remarques de certains participants. L’un d’eux voulait comprendre pourquoi Mosko avait choisi des animaux de la savane africaine pour décorer les murs tristes de son quartier, le 18e arrondissement. Il se demandait si cela ne tenait pas à la population particulière qui habitait ce quartier... Donc en gros, cette personne devait s’imaginer qu’avec des tigres et des girafes sur les murs, les Noirs et les arabes se sentiraient moins dépaysés !

Autre remarque : Frédéric Mette a expliqué qu’une œuvre est toujours au carrefour d’une pensée et d’un geste, qu’il s’agisse d’artistes ou de graffeurs comme Mosko, et là une participante s’est récriée : « Ah non, les graffeurs, il n’y a pas de pensée, tout est dans le geste ! ». Donc, pour cette personne, les graffeurs ne pensent pas !

Préjugé quand tu nous tiens. Comme quoi l’art n’ouvre pas toujours l’esprit... Mais belle visite quand même qui a permis d’approfondir les œuvres exposées.

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